Mieux vaut en rire

Une longue attente

Un vieux monsieur barbu, monte dans l’autobus et présente au receveur ticket à tarif réduit.
–– Vous n’y avez pas droit ! Vous n’êtes plus en âge d’aller à l’école que je sache.
–– Cela prouve simplement, mon ami, que j’ai attendu l’autobus très, très longtemps.


Les avantages de la bicyclette 
Jeannot est un gamin insupportable.
–– Achetons-lui une bicyclette pour Noël, suggère sa maman.
–– A quoi bon ? se récrie le père de Jeannot. Tu t’imagines qu’une bicyclette l’empêchera de faire des bêtises ?
–– Pour l’empêcher, sûrement pas ! Mais ça les répartira sur une plus grande surface.


La mouche et l’éléphant

Un éléphant  et une mouche viennent de traverser un pont.
–– Tu as vu ça, comme on l’a fait trembler, le pont ? dit la mouche à l’éléphant.


Réflexion d’un paresseux

Un chauve a évidemment beaucoup moins de cheveux à brosser, mais il a tellement plus de figure à laver !


Il en faut pour tous les goûts.

L’homme avait fait fortune très rapidement. Il était en train d’épater un de ses camarades en lui décrivant sa nouvelle propriété dans laquelle il avait fait creuser trois piscines.
–– Pourquoi trois ? demande son ami.
–– Une avec de l’eau froide, explique le nouveau riche, une avec de l’eau chaude et la troisième sans eau.
–– L’eau froide, je comprends, à la rigueur et encore, dit l’autre. L’eau chaude, bien sûr, mais à quoi bon une piscine sans eau ?
–– Tu n’imagines pas, répond le nouveau riche, le nombre de gens qui ne savent pas nager !


Politesse

Un corpulent personnage d’aspect cossu traverse tout l’autobus et va s’asseoir sur un siège à côté d’un petit homme maigrichon à l’air nerveux. Dédaigneux de l’avis « Interdit de fumer », affiché partout, il tire de son étui un cigare et, se tournant vers son voisin, s’enquiert :
–– Ça ne vous dérange pas que je fume, je suppose ?
–– Ma foi non, surtout si ça ne vous dérange pas que je sois malade à côté de vous.


Persévérance

–– Vous avez de la chance, mon garçon, disait un industriel à un représentant de commerce. Savez-vous qu’avant de vous recevoir j’ai refusé aujourd’hui même de voir sept représentants comme vous ?
–– Eh ! je le sais très bien, répondit le jeune homme, c’est la huitième fois que je me présente.


Faites donc comme tout le monde !

Portant une grosse horloge normande qu’il allait faire réparer chez l’horloger, un brave homme se frayait péniblement un chemin dans une rue noire de monde. Comme le fardeau limitait son champs de vision, il heurta violemment une passante et la renversa. Après avoir repris son équilibre et ramassé ses paquets, la passante lui lança d’une voix pincée :
–– Mais enfin, monsieur, pouvez-vous me dire pourquoi vous ne portez pas une montre-bracelet comme tout le monde ?


De la précision, s.v.p. !

C’était décidément un homme très occupé.
–– Mademoiselle, pouvez-vous me dire où est mon crayon ?
–– Mais, monsieur… sur votre oreille !
–– Voyons, mademoiselle, un peu de précision. Vous savez bien que je suis très pressé ! Sur quelle oreille ?


(Extraits du Readers Digest, 1962)


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